Planter des pommes de terre
Un vieil Arabe vit depuis plus de 40 ans à Chicago. Il aimerait bien planter des pommes de terre dans son jardin, mais il est tout seul, vieux et faible. Il envoie alors un email à son fils qui étudie à Paris pour lui faire part de son problème.
Cher Ahmed,
Je suis très triste car je ne peux pas planter des pommes de terre dans mon jardin. Je suis sûr que si tu étais ici avec moi, tu aurais pu m’aider à retourner la terre.
Ton père qui t’aime. Jamil.
Le lendemain, le vieil homme reçoit ce courriel :
Cher Père,
S’il te plaît, ne touche surtout pas au jardin! J’y ai caché ce que tu sais.
Moi aussi je t’aime.
Ton fils Ahmed.
À 4 heures du matin arrivent chez le vieillard l’US Army, les Marines,le FBI, la CIA et même une unité d’élite des Rangers. Ils fouillent tout le jardin, millimètre par millimètre, et repartent bredouilles.
Quelques heures plus tard, le vieil homme reçoit un nouveau courriel de son fils :
Cher Père,
Je suis certain que la terre de tout le jardin est désormais retournée et que tu peux planter tes pommes de terre.
Je ne pouvais pas faire mieux.
Ton fils qui t’aime,
Ahmed.
Un riche banquier juif va marier son fils
Un riche banquier juif va marier son fils. La veille des noces, il prend le jeune homme à part pour une conversation en tête-à-tête.
- Simon, mon fils, je réalise que je ne t’ai jamais parlé de la vie etc..
Dès demain, tu seras avec ta femme, il faut quand même que tu saches certaines choses. Tiens, tu connais les doigts de la main ?
- Mais bien sur, papa ! Il y a l’index, le majeur, le…
- Non, non ! L’interrompt le banquier. Ce n’est pas ça ! Il y a le doigt du voyage, celui de la direction, celui de la jouissance, celui du mariage et enfin celui de la distinction.
- Ah ! Bon ?
- Je t’explique, Simon, mon fils. Le doigt du voyage, c’est le pouce, parce qu’il te permet de faire du stop.
- D’accord papa.
- Le doigt de la direction, c’est l’index, parce que c’est celui que tu tends quand tu veux montrer quelque chose.
- Ok
- Le doigt du mariage, c’est l’annulaire, parce que c’est là que tu vas passer ton alliance, Simon, mon fils.
- Oui papa
- Et le doigt de la distinction, c’est l’auriculaire, parce qu’il faut le lever quand on boit une tasse de thé.
- Compris, papa.
- Mais papa tu as oublié le doigt de la jouissance !
- Je gardais le Meilleur pour la fin, Simon, mon fils. Le doigt de la jouissance, c’est le majeur. Le plus beau, le plus long. Pour la jouissance, ce doigt, tu le mouilles dans ta bouche, et tu comptes tes billets, mon fils !
Et vous, vous pensiez à quoi ?


